logo salesforce

• 72% des salariés jugent que l’engagement social, environnemental ou éducatif des entreprises est opportuniste.

• 7 salariés sur 10 estiment que l’engagement des entreprises pour répondre à leur niveau à la crise sociale des Gilets Jaunes est insuffisant.

• La majorité des salariés (54 %) fait désormais de l’engagement d’une entreprise un facteur déterminant dans le choix d’un employeur.

• 76% des salariés dont l’entreprise est engagée se déclarent épanouis.

Les entreprises sont appelées à repenser leur rôle au sein de la société, et notamment leur approche globale en matière d’engagement social. Les salariés attachent désormais à l’incarnation de leurs valeurs une importance sans précédent. C’est ce que tend à démontrer l’étude BVA pour Salesforce « Le Rôle social de l’entreprise » réalisée en mars 2019.

Pour une majorité de salariés, l’engagement des entreprises est insuffisant et opportuniste

Les salariés veulent voir les entreprises s’engager dans des causes sociales. Selon une étude BVA réalisée pour Salesforce auprès de 1000 salariés, près de 9 salariés sur 10 (88 %) estiment que c’est le rôle des entreprises de s’engager parallèlement aux pouvoirs publics dans le domaine environnemental, et presque 3 salariés sur 4 dans le domaine social. Ils sont en revanche plus clivés concernant le domaine éducatif : 55% souhaitent voir les entreprises épouser un rôle plus grand dans ce domaine.

Or, ces attentes sont globalement déçues : la moitié des salariés (47%) pensent que les entreprises ne sont globalement engagées dans aucun domaine, ni social, ni éducatif ni environnemental. Quel que soit le domaine, les salariés pensent en majorité que les entreprises ne sont pas engagées. Point préoccupant pour les entreprises : près des trois quarts des salariés jugent leur engagement dans ces domaines opportuniste plutôt que sincère.

Le jugement des salariés est tout aussi dur au regard de la crise des Gilets Jaunes : au moment de la réalisation de l’étude au mois de mars 2019, 7 salariés sur 10 estimaient que l’engagement des entreprises pour répondre à leur niveau cette crise était insuffisant

Les salariés admettent désormais de manière quasi unanime que les entreprises n’ont pas un rôle seulement économique, mais ont vocation à agir pour améliorer la société. Celles-ci doivent désormais trouver les moyens de répondre à ces nouvelles attentes. Ce problème est d’autant plus urgent que l’affection globale des Français pour leur entreprise est en diminution[1].

Les salariés attendent davantage d’initiatives de leur employeur

Les salariés sont plus cléments avec leur propre entreprise qu’avec les autres. En effet, malgré un regard global assez négatif, près des trois quarts des salariés (73 %) estiment que leur entreprise est engagée dans au moins un des trois domaines mis en avant. Comme dans de nombreuses enquêtes d’opinion, les salariés français sont donc particulièrement sévères sur leur diagnostic global, mais positifs sur leur situation particulière qu’ils ressentent comme exceptionnelle.

Toutefois, les salariés souhaitent voir leur entreprise s’impliquer davantage dans le domaine environnemental en particulier (63 %), et dans une moindre mesure dans le domaine social (49%). A titre d’exemple, la première mesure à implémenter à leurs yeux est la réduction des déchets de l’entreprise, citée par 50% des répondants et signe d’une conscience écologique désormais largement répandue.

Dans un contexte où la menace d’automatisation d’emplois qualifiés pèse sur l’esprit de nombreux salariés, ceux-ci ont compris l’enjeu crucial de la formation. Parmi les mesures prioritaires à mettre en place, les répondants mettent en avant la formation en vue de favoriser l’employabilité (45 %). L’acquisition de nouvelles compétences s‘effectuant dorénavant tout au long de la carrière, il existe une forte demande d’apprentissage en continu auxquelles les entreprises doivent répondre. En revanche, le domaine éducatif n’est jugé prioritaire que par une minorité de salariés (42 % contre 49 %).

L’engagement de l’entreprise, un facteur déterminant pour le recrutement et l’épanouissement des salariés

L’engagement d’une entreprise, sincère ou opportuniste, est bénéfique à sa marque employeur. La majorité des salariés (54 %) fait désormais de l’engagement d’une entreprise un facteur déterminant dans le choix d’un employeur. Si ce critère ne tient probablement pas la même place que le salaire ou les missions, il s’agit d’une évolution majeure dont les recruteurs tiendront certainement compte à l’avenir.

Les salariés qui affirment travailler au sein d’entreprises engagées trouvent cet engagement concret (72 %) et sincère (70 %). Ils adhèrent largement aux valeurs de leur employeur (81 %), et ils s’impliquent majoritairement (62 %) dans ces mesures d’engagement, qu’ils participent donc à rendre tangibles.

Enfin, une corrélation notable se dégage entre engagement de l’entreprise et épanouissement des salariés. Comparé à l’ensemble des répondants, les salariés d’entreprises engagées sont plus nombreux à trouver leur travail épanouissant (76 % contre 68 %) et motivant (77% contre 70%). Les salariés d’entreprises engagées sont donc plus épanouis que les autres. Pour les entreprises qui souhaitent voir leurs salariés s’engager davantage au travail, la solution est simple : qu’elles s’engagent elles-mêmes.

Méthodologie

Enquête réalisée par Internet du 24 au 29 avril 2019 auprès d’un échantillon de 1000 salariés, représentatif de la population salariée âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP de la personne interrogée, région, secteur d’activité, taille d’entreprise (salariés du privé) et type d’établissement (salariés du public).

Retrouver l’ensemble des résultats de l’étude ICI

logo ServiceNow

Selon une nouvelle étude ServiceNow, près de la moitié des salariés d’entreprises engagées dans la transformation digitale déclarent bénéficier de la création d’emplois et d’un travail plus intéressant.

 Paris, le 09 juillet 2019 - Une nouvelle étude de ServiceNow (NYSE : NOW) révèle que les collaborateurs des entreprises européennes engagées dans l’automatisation de leur environnement de travail font état d’une satisfaction accrue au travail (62 %), d’une plus grande satisfaction client (71 %), de gains de productivité (72 %) et de plus de temps à consacrer à la créativité (62 %). Deux tiers indiquent que cette automatisation améliore la performance financière de leur entreprise et près de la moitié d’entre eux estiment bénéficier de la création d’emplois.

 Les Européens ont une vision positive de la transformation digitale

Les collaborateurs des entreprises européennes pensent que l’essor du digital leur permet d’automatiser les tâches subalternes, d’améliorer leurs opportunités de carrière (64 %) et de rendre leur travail plus intéressant. Pourtant, moins d’une entreprise étudiée sur trois (27 %) a automatisé ses processus de travail, et pour plus des deux tiers des entreprises, ceux-ci sont encore largement manuels.

L’enquête a été réalisée auprès de 1820 salariés européens travaillant à plein temps. Tous interagissent régulièrement avec les nouvelles technologies et cette enquête a pour but d’étudier leurs attitudes et expériences en matière d’automatisation de l’environnement de travail.

Les Pays-Bas se classent en tête, affichant le niveau le plus élevé d’automatisation des processus (45 %), alors que les processus manuels sont les plus répandus au Royaume-Uni (35 %). Les employés néerlandais sont également les moins préoccupés par l’automatisation : 38 % ne le sont même « pas du tout ». Les Français, quant à eux, sont ceux qui craignent le moins de voir l’automatisation supprimer leur emploi (13 %), suivis de près par les Néerlandais (14 %). Cette dernière proportion atteint 19 % en Allemagne.

La peur du changement plus forte que celle des machines

Alors que la « peur des machines » est souvent évoquée, les collaborateurs interrogés s’inquiètent davantage des changements induits par l’automatisation que du risque de se voir supplantés par des robots :

31 % craignent d’avoir à acquérir de nouvelles compétences ou d’apprendre de nouveaux processus et 28 % de devoir modifier leurs méthodes de travail.
Seuls 17 % redoutent de perdre leur emploi.
Les employés d’entreprises très avancées dans leur transformation digitale déclarent à 42 % bénéficier d’une création supplémentaire d’emplois, contre seulement 23 % dans les entreprises moins automatisées.
86 % voient dans les technologies d’intelligence artificielle (IA) le futur du travail.
Moins d’un sur cinq (16 %) a peur de se voir dicter son travail par une machine.

Un désir d’apprendre et d’améliorer ses compétences dans le digital

66 % des collaborateurs ont le désir d’apprendre ou d’améliorer leurs compétences digitales.
15 % indiquent que leur poste nécessite des compétences digitales avancées.
75 % pensent posséder les compétences digitales nécessaires à la bonne exécution de leur travail.
Seuls 18 % jugent difficile de s’adapter aux processus de travail digital.
 Une amélioration des résultats financiers

 Les collaborateurs des entreprises connaissant une forte automatisation sont plus nombreux que les autres à déclarer que leur société enregistre une nette progression de son chiffre d’affaires, un dépassement de ses objectifs financiers et une rentabilité bien supérieure à celle de ses concurrents.

55 % des employés des entreprises fortement automatisées constatent des profits nettement plus élevés que chez leurs concurrents, contre seulement 31 % dans celles qui le sont moins.

Dans les entreprises fortement automatisées, 21 % observent une rentabilité « bien supérieure », contre 5 % dans les autres.
36 % des entreprises fortement automatisées indiquent avoir dépassé leurs objectifs financiers, contre seulement 16 % des autres.
« Les entreprises fortement automatisées mettent à profit les workflows digitaux pour simplifier les tâches complexes, répondre rapidement aux besoins des utilisateurs et adopter une approche prédictive de maintenance», commente Chris Pope, VP Innovation de ServiceNow. « L’automatisation permet aux collaborateurs de libérer du temps consacré à des tâches ingrates pour se recentrer sur du travail plus intéressant. Il en résulte un niveau nettement accru d’efficacité, de productivité et de satisfaction au travail par rapport aux entreprises où les opérations restent davantage manuelles. »

« Des activités telles que la résolution des problèmes clients sont cruciales pour la satisfaction des clients et des collaborateurs, c’est pourquoi elles devront recevoir à l’avenir plus d’attention du point de vue de l’automatisation. La question que les entreprises doivent à présent se poser est de savoir comment apporter les changements nécessaires pour en recueillir les bénéfices », conclut Chris Pope.

Méthodologie de l’enquête

ServiceNow a commandé une enquête auprès de 1820 salariés travaillant à plein temps en Europe dans des entreprises de plus de 500 employés et utilisant régulièrement un ordinateur de bureau, un ordinateur portable, un smartphone ou une tablette dans le cadre de leur travail. Les participants sont issus du panel B2C de Dynata au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas.  

logo vmware
  • 71% des salariés français estiment que leur employeur devrait accorder plus d’importance à la flexibilité des outils mis à leur disposition.
  • Selon 64% d’entre eux, pouvoir utiliser les outils de leur choix est susceptible d’influencer leur décision à postuler ou à accepter un poste
  • Pour 70% des salariés, la capacité à travailler de n’importe où aussi facilement qu’au bureau renforce un sentiment de fierté de leur entreprise

VMware, Inc. leader de l’innovation en matière de logiciels d’entreprise, publie son rapport annuel sur les espaces de travail numériques et leur impact sur les performances des organisations. L’enquête* révèle que les sociétés en forte croissance investissant davantage dans l’expérience numérique de leurs employés ont tendance à se développer, à profiter d’une culture progressiste, à mieux retenir leurs talents, et à être considérées comme des endroits où il fait bon travailler par leurs employés.

Un enjeu de rétention et recrutement des talents

En France, près de deux tiers des salariés (64 %) affirment que la flexibilité des outils professionnels est susceptible d’influencer leur décision de se porter candidat, ou d’accepter un poste dans une entreprise. En outre, 71 % des répondants estiment que leur employeur actuel devrait accorder davantage d’importance à cet aspect.

Cependant, tirer pleinement profit des espaces de travail numériques, et améliorer l’expérience des salariés passe impérativement par une collaboration plus étroite entre les équipes RH et informatiques : en effet, 53 % des employés français ignorent s’ils doivent s’adresser à leur service RH ou informatique en cas de besoin, confusion considérée comme un frein supplémentaire à une expérience positive pour 21 % d’entre eux.

L’enquête révèle aussi que les organisations françaises enregistrant les taux de croissance les plus élevés** proposent davantage d’éléments (6 en moyenne) contribuant à la qualité de l’expérience numérique que les entreprises les moins performantes (4 en moyenne). Parmi ces facteurs  figure l’accès aux appareils, outils, applications et technologies nécessaires de n’importe où. Par exemple, dans les entreprises en sous-performance, les employés ne sont généralement pas libres de travailler sur leurs appareils personnels (seulement 30 % des répondants, contre 42 % dans les organisations en forte croissance/hypercroissance), n’ont pas accès dès le premier jour à des applications de productivité (seulement 35 % des répondants, contre 83 % dans les sociétés en forte croissance), et ne peuvent pas travailler sur l’appareil de leur choix pour leurs tâches les plus importantes hors messagerie (49 % vs 100 %).

« Le modèle économique de La Poste se transforme avec la décroissance des activités traditionnelles et le développement de nouveaux services de proximité portés par les facteurs et les chargés de clientèle en bureau de Poste. Pour accompagner les collaborateurs dans cette transformation, nous les avons équipés de terminaux mobiles qui sont simples, conviviaux et adaptés à leurs activités. Au cours de cette refonte, les utilisateurs finaux ont été véritablement parties prenantes étape par étape pour une meilleure appropriation. Les 70 000 facteurs peuvent ainsi proposer de nouveaux services comme l’aide à domicile – et ainsi diversifier nos offres de manière fluide et opérationnelle » commente Juliette Baudry, directrice Environnement de Travail, La Poste.

Et bien qu’une variété d’individus soient considérés comme responsables de l’expérience numérique, 86 % des employés français souhaitent que leurs services RH et informatiques travaillent mieux ensemble. Seuls 19% d’entre eux affirment que ces deux services collaborent en permanence, et 8 personnes sur 10 estiment même que leur département RH devrait être davantage responsabilisé quant à l’optimisation de leurs expériences numériques. 

« Trop souvent, les débats autour des transformations numériques se concentrent sur l’aspect technologique et laissent de côté un ingrédient essentiel à l’efficacité de ces initiatives : savoir séduire et conserver les meilleurs talents. Pour rivaliser sur ce plan, les entreprises font de l’expérience de leurs employés (soit les technologies, les modes de travail et la culture) une priorité », déclare Karim Djamai Directeur des ventes, End User Computing, Europe du Sud chez VMware.

Les vertus d’une expérience numérique optimale

La qualité de l’expérience numérique joue également un rôle clé dans le ressenti du personnel. Les répondants affirmant que leur organisation leur permet de travailler de n’importe où aussi facilement qu’au bureau sont bien plus susceptibles de s’estimer fiers de leur entreprise que les autres (70 %, contre 29 %, respectivement). Ils ont également davantage tendance à juger la culture de leur organisation comme progressiste (73 % vs 23 %), et à considérer leur société comme un endroit où il fait bon travailler (71 % vs 27 %) et proposant un bon équilibre entre vie privée et professionnelle (70 % vs 29 %).

Les obstacles à une expérience digitale optimale sont variés : l’incompréhension des besoins des employés pour près d’un tiers des répondants (32%), le manque de compétences techniques (24%) ou encore le refus d’en faire une priorité stratégique (22 %). Enfin 64 % des professionnels français ont la sensation de ne même pas avoir leur mot à dire quant aux outils pouvant être utilisés au travail, et ce alors même que 80 % des responsables informatiques pensent le contraire.

« Les dirigeants déterminés à améliorer l’expérience de leurs employés adoptent aujourd’hui des espaces de travail numériques, un concept dont VMware est le pionnier depuis 3 ans. Ces plateformes sont au cœur des expériences modernes. Elles sont essentielles pour les salariés existants et les recrues potentielles, ainsi que pour un certain nombre d’autres objectifs professionnels majeurs », conclut Karim Djamai.

« La clé de la réussite des entreprises est leur capital humain. C’est ce qui leur permet d’innover, de mettre leurs stratégies à exécution et de dominer leurs marchés. Les professionnels les plus talentueux disposant de davantage d’options adaptées à leurs modes de vie et à leurs plans de carrière, les employeurs sont donc contraints de se livrer une bataille d’une férocité sans précédent afin de les séduire et de les retenir » commente Jean-Pierre Brulard, Senior Vice-Président et General Manager EMEA, VMware. « En proposant une expérience numérique flexible et répondant aux besoins et envies des employés, les organisations pourront attirer et conserver les talents dont elles ont besoin. Elles seront ainsi en mesure de les aider à se développer individuellement et en tant que membres de l’entreprise. »

À propos de l’enquête

*Au total, 3 600 professionnels (1 800 employés, 900 responsables informatiques et 900 responsables RH) utilisant des ordinateurs et des appareils intelligents pour travailler ont été interrogés dans la région EMEA en mars et avril 2019. Répartition des répondants : Royaume-Uni (600), Allemagne (600), France (600), Italie (200), Pays-Bas (200), Russie (200), Pologne (200), Norvège (200), Suède (200), Espagne (200), Émirats Arabes Unis (200) et Arabie Saoudite (200). Une variété de secteurs (dans le public comme dans le privé) sont représentés dans le cadre de cette enquête, mais seules les organisations d’au moins 500 salariés étaient éligibles.

**En moyenne, les entreprises en forte croissance/hypercroissance d’une année sur l’autre proposent 6,3 facteurs contribuant à une expérience numérique satisfaisante sur 10 (3,7 pour les entreprises en situation de sous-performance).

Logo Adp
  • Les travailleurs sont toutefois divisés quant aux sacrifices qu'ils seraient prêts à faire : 83 % choisiraient de travailler plus pendant quatre jours et seulement 17 % préféreraient renoncer à une une partie de leur salaire.
  • En Europe, les salariés espagnols (63 %) sont les premiers partants pour passer à la semaine de 4 jours, devant les Français (60 %), les Anglais (61 %) et les Hollandais (61 %)


La semaine de travail de quatre jours gagne en popularité ces dernières années, avec un impact attendu par les salariés notamment sur la productivité, la réduction du stress et l'équilibre entre le travail et la vie privée. Tel est l’un des principaux enseignements de l’étude The Workforce View in Europe 2019, réalisée par ADP auprès de plus de 10 000 salariés européens, dont 1 410 français.

Si un tel choix était possible, plus de la moitié des travailleurs français (60 %) opterait pour une semaine de travail de quatre jours. Les répondants sont toutefois divisés quant à l'impact que cela aurait sur le nombre total d'heures effectuées et leur salaire : plus des trois quarts (83 %) préféreraient travailler plus pendant quatre jours afin de conserver le même salaire ; 17 % prenant parti pour des horaires journaliers inchangés, quitte à percevoir une rémunération moindre.

 La semaine de quatre jours est la plus populaire parmi ceux qui sont au milieu de leur carrière : plus de la moitié des personnes âgées de 35 à 44 ans (62 %) a déclaré qu'elle adopterait cette façon de travailler – l’objectif semble être la recherche d’un meilleur équilibre entre leur travail et leur vie personnelle. Plus de la moitié des volontaires pour une semaine de 4 jours souhaiterait maintenir son niveau de rémunération quitte à faire des journées plus longues. A l’opposé, ce sont les « Millennials » (la Génération Y) qui sont les plus enclins à accepter une baisse de salaire, avec 15 % des 25 à 34 ans qui choisiraient cette option.

Au sein des autres pays européens, l'idée d'une semaine de travail de quatre jours est la plus populaire parmi les salariés en Espagne (63 %), au Royaume-Uni (61 %) et aux Pays-Bas (61 %) ; alors que seuls 38 % des travailleurs polonais sont tentés par cette idée. Les Britanniques sont pour leur part les plus susceptibles d'opter pour une semaine de quatre jours à salaire réduit (16 %), soit deux fois plus qu'en Pologne (8 %).

Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse commente : 

« Les résultats de notre étude montrent que les employeurs doivent tenir compte d’une demande croissante de leurs collaborateurs pour de meilleurs équilibres entre leur vies personnelles et professionnelles, qui se manifeste par l’idée d’une semaine de 4 jours de travail plus intenses. Si dans certains cas, métiers et modèles d’organisation du travail, des rapports montrent qu’il peut être possible de maintenir la productivité en ne travaillant que 4 jours, ce n’est pas une formule magique et si de telles solutions peuvent avoir un impact positif sur l’équilibre entre la vie personnelle et le travail, la nécessité de faire autant en moins de jours, peut aussi être générateur de stress au travail. »

« L’objectif de tous, employeurs et salariés, est bien de créer des environnements de travail où chacun peut atteindre pleinement son potentiel, ce qui passe avant tout par des analyses du temps de travail, de mesure de l’engagement des collaborateurs et de création de dynamiques positives pour que le temps passé à travailler ne soit pas vécu comme une contrainte mais bien un moment où chacun peut s’épanouir. »

 poursuit Carlos Fontelas de Carvalho

SAM-mazars

Une expérience candidat toujours plus innovante avec SAM, le Super Ascenseur Mazars, qui permet aux candidats de postuler en quelques secondes à des offres d’emploi 100% adaptées  à leur profil

Un tiers des jeunes préconise que l’intelligence artificielle (IA) et les chatbots soient davantage développés en matière de recrutement (1). Afin de répondre de manière encore plus précise aux attentes et aux usages actuels des candidats, Mazars, groupe international d’audit et de conseil, enrichit son chatbot de recrutement de nouvelles fonctionnalités tout en conservant sa personnalité chaleureuse, serviable et doté d’un sens de l’humour. Le chatbot prénommé SAM, acronyme de Super Ascenseur Mazars, trouve désormais les offres qui correspondent aux profils des candidats… même celles auxquelles ils n’auraient jamais pensé ! Pour développer SAM, Mazars a fait appel à la start-up HelloJai, acquise en début d’année par Jobijoba, pionnier du Big data emploi. Le cabinet devient la première entreprise à proposer cette nouvelle expérience candidat.

SAM-mazars-homepage

Lancée en avril 2017, la première version de SAM était un chatbot linéaire, qui permettait à Mazars de converser avec les candidats de manière informelle, décalée et confidentielle. Ils pouvaient ainsi devenir incollables sur le cabinet et ses métiers, mais aussi se faire coacher avant de postuler ou en amont d’un entretien d’embauche.

Le chatbot SAM, plus que jamais au service des futurs candidats, est désormais une IA conversationnelle capable de matcher leur CV avec les offres. Une refonte du contenu, sur le fond et la forme, concernant les informations sur Mazars et la partie coaching a aussi été effectuée. En outre, les réponses de SAM et le parcours du candidat, qu’il soit étudiant, jeune diplômé ou expérimenté, sont personnalisés.

Une expérience candidat personnalisée et fluidifiée

Pour accéder au chatbot, le candidat se rend sur le Messenger de Mazars Carrières France ou sur le site et y dépose son CV. SAM réalise ensuite le parsing puis le matching du CV c’est-à-dire qu’il extrait et analyse les données pour pouvoir proposer en quelques secondes les offres adaptées à son profil. 

La candidature est alors transmise à l’équipe Recrutement de Mazars qui le recontactera dans les plus brefs délais.

La plupart des candidats aimerait que le processus de recrutement dure moins de 20 minutes et ils sont 3 sur 5 à avoir renoncé à proposer leur candidature parce que les étapes étaient trop nombreuses ou trop compliquées (2). Avec SAM, le parcours jusqu’à la candidature est fluidifié et guidé, chacun peut postuler à tout moment depuis n’importe quel support digital. Le potentiel futur Mazarien n’a pas d’espace candidat à créer, ni le traditionnel formulaire à remplir, ce qui allège fortement le processus de recrutement.

Mazars a pour objectif, avec cette version innovante de son chatbot, de booster le nombre de candidatures reçues. Grâce à un meilleur matching des profils et des offres, le cabinet gagnera en efficacité dans le tri des CV et détectera plus facilement les profils recherchés.

« En 2019, Mazars envisage de recruter 1 100 candidats, dont 750 CDI. Nous ciblons en priorité les étudiants et jeunes diplômés d’école de commerce, d’ingénieurs et d’universités. Or, ceux-ci sont très courtisés, volatiles et hyper-connectés. Pour les capter et répondre à notre fort volume de recrutement, nous devons nous démarquer. En adoptant la technologie deux-en-un avec une intelligence artificielle RH capable de dialoguer avec les candidats et d’automatiser l’analyse des CV, Mazars se positionne à nouveau comme un pionnier en matière d’innovation RH. » estime Mathilde Le Coz, Directrice Développement des Talents & Innovation RH chez Mazars.


1 Baromètre Mazars / OpinionWay « La Génération Z et le Future of Work »


2 Etude CareerBuilder « Expérience candidat et technologies RH »